Sudimédia, Toulouse, depuis 1999

27 ans de web, en production

Sudimédia est une structure indépendante toulousaine. Vous parlez à la personne qui écrit le code, du premier appel à la maintenance, des années plus tard, sans intermédiaire et sans relais.

Ce qui suit est une chronologie technique plus qu'une présentation. Le métier a imposé une série de virages depuis 1999, nous les avons pris en production, et ça se voit dans notre façon de construire aujourd'hui. Les outils dont nous parlons sont en ligne, essayez-les avant de décrocher.

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Ce que le métier a imposé

Les virages que le métier a imposés depuis 1999

1999 à 2003

La mise en page en tableaux

Un site se construisait avec des tableaux imbriqués et des images d'un pixel servant à caler les espacements. Le CSS existait depuis 1996, mais Netscape 4 l'implémentait trop mal pour qu'on lui confie une page entière, et Internet Explorer avait sa propre lecture du modèle de boîte. Personne ne trouvait ça élégant. C'était la seule méthode qui rendait pareil des deux côtés, et quand les navigateurs ont fini par rattraper la norme, il a fallu tout reprendre.

2003 à 2005

La bascule vers les sites dynamiques

Nous enseignions le développement web dans plusieurs centres de formation toulousains, à une époque où un site restait le plus souvent une série de pages écrites à la main, retouchées par le prestataire à chaque modification. Un catalogue qui se met à jour sans rouvrir le fichier source, un contenu qui vit sans dépendre de nous, ça demandait autre chose. Nous sommes passés aux bases de données, PHP et MySQL, et nous n'en avons pas changé depuis.

2005 à 2007

La fin du navigateur unique

Internet Explorer 6 tenait l'écrasante majorité du parc, et beaucoup de sites étaient écrits pour lui seul. Avec l'arrivée de Firefox, il a fallu tester et corriger sur plusieurs moteurs, un travail qui n'existait pas avant. PHP 5, sorti en 2004, apportait un vrai modèle objet. On pouvait enfin organiser une application autrement qu'en scripts empilés.

2007 à 2012

Le mobile

Le premier iPhone est sorti en 2007, et pendant trois ans la réponse du métier a été un site mobile séparé, avec une seconde base de contenu à maintenir. Le responsive web design a été formulé en 2010 et a rendu cette solution obsolète en quelques années. Les gabarits en largeur fixe, standard absolu jusque-là, sont devenus inutilisables. Cet iPhone n'avait pas non plus de lecteur Flash. Adobe a arrêté le produit fin 2020, et rien ne se convertissait vers autre chose.

2012 à 2014

Le site cesse d'être une île

Jusque-là un site vivait seul, avec ses propres données et son propre back-office. La généralisation des API a changé la nature du travail : faire dialoguer un site avec un logiciel de gestion, un portail d'annonces ou un service de paiement. Dans l'immobilier, chaque portail impose son format, Poliris pour SeLoger, un XML maison ailleurs, un simple CSV pour d'autres, et la même annonce doit partir correctement dans les trois. Un site qui dépend d'un système extérieur doit aussi continuer de fonctionner quand ce système ne répond plus. C'est devenu une part importante de ce que nous faisons.

2014 à 2018

La sécurité, puis la conformité

Google a fait de HTTPS un signal de classement en 2014. Le certificat gratuit est arrivé fin 2015 et il n'y avait plus d'excuse. Chrome a commencé à afficher les sites en HTTP comme non sécurisés en 2018, l'année même où le RGPD est devenu applicable. Les deux chantiers sont tombés presque en même temps sur les mêmes projets, l'un technique, l'autre juridique.

2018 à 2021

La performance devient une note

PHP 5 a cessé d'être maintenu fin 2018. Des migrations repoussées depuis des années sont devenues urgentes. Google a publié les Core Web Vitals en 2020 et en a fait un facteur de classement en 2021. La vitesse se mesure désormais sur les visiteurs réels, en trois valeurs.

Depuis 2022

Les moteurs de réponse

Les assistants génératifs se sont installés entre l'internaute et le site, et une partie des questions trouve désormais sa réponse sans qu'aucun clic n'atteigne la source. Il faut donc être cité correctement par un modèle qui résume. Ça ne se pilote pas comme un référencement classique. La même chose s'est produite avec AltaVista et la balise de mots-clés, technique universelle devenue sans effet en quelques années. Nous ne savons pas encore ce qui comptera vraiment dans deux ans. Nos analyses en cours sont dans Le Mag.

Nous étions en activité à chacun de ces virages, sur des sites en service qu'il fallait faire évoluer sans les arrêter. Notre façon de construire vient de là, du PHP et du JavaScript standard, aucune dépendance dont nous ne puissions nous passer. On finit par se méfier de ce qui est présenté comme incontournable, et nous en avons vu disparaître beaucoup en moins de dix ans.

Comment nous travaillons

Deux principes de travail qui expliquent la plupart de nos décisions techniques

La performance se mesure

Les pages que reçoivent vos visiteurs sont du PHP et du JavaScript standard, sans framework ni étape de build. Nous maîtrisons ce qui part dans le navigateur, et nous pouvons le reprendre des années plus tard.

Un seul interlocuteur

Du premier appel à la maintenance, c'est la même personne qui répond, sans chef de projet qui relaie ni développeur qui découvre le dossier en cours de route. La contrepartie est réelle, nous prenons peu de projets en parallèle.

Le sur mesure et la durée de vie d'une plateforme sont traités dans notre approche.

Ce qui tourne aujourd'hui

Plus de 150 000 sessions de formation

Client formation professionnelle, conformité QUALIOPI maintenue dans la durée.

Plusieurs dizaines de milliers d'annonces

Client immobilier neuf multi-promoteurs, synchronisation multi-portails.

Diffusion en temps réel vers les portails

Secteur automobile, catalogue de plusieurs centaines de véhicules synchronisé en continu.

Entre 95 et 100 en performance mobile

Mesures régulières sur les plateformes en production.

Ordres de grandeur tous clients confondus, dernière vérification en mai 2026.

Michel Denolf

Fondateur de Sudimédia

Développeur web depuis 1999, formateur au début des années 2000 dans plusieurs centres toulousains, aujourd'hui interlocuteur unique des plateformes livrées par Sudimédia. Auteur des articles du Mag.

Le plus simple reste de nous appeler

Un appel de quinze minutes suffit à savoir si votre projet entre dans notre périmètre. Nous travaillons en service continu, hébergement, mises à jour et suivi compris, plutôt qu'en livraison ponctuelle. Si ce n'est pas ce que vous cherchez, nous le disons tout de suite. Nous sommes basés à Toulouse et intervenons dans toute la France.